Le « personal branding » : l’arme des plus faibles

personal lolers

personal lolers

Une nouvelle fois, la misérable polémique sur les journalistes brandeurs se poursuit, portée cette fois par les récipiendaires eux-mêmes. C’est faire trop d’honneur à ceux qui l’ont initiée…

Jeremy Joly, touchant de sincérité et visiblement atteint, se défend d’avoir jamais voulu endosser ce costume trop déplaisant pour lui du journaliste loleur un peu cynique et résolument arriviste.

Morgane Tual, à l’exacte opposé, assume totalement sa position et défend le droit de survivre en tant que journaliste de la légèreté et du superficiel plaisir, quitte à poster des « gifs de pet ».

Tous deux, sans s’en rendre compte légitiment une problématique qui n’existe pas, sauf dans l’esprit des chagrins qui l’ont initiée.

TOUS DES BRANDEURS !

Nous sommes tous des arrivistes que les choses soient claires ! Nous voulons arriver, progresser, nous élever… Cela s’appelle l’ambition et qui peut décréter que cela est mal ? Ce qui est mal, c’est de marcher sur les autres pour se faire. Et nos deux  journalistes sont très loin de ce portrait.

Il faut en revanche se méfier des purs, ces catarrhes (attention jeu de mot chiant)  donneurs de leçons transcendants – extérieurs et supérieurs- leurs motivations complexes ne sont pas toujours aussi désintéressées qu’ils voudraient nous le faire croire. Vanité, volonté de domination, jalousie…

Moi je préfère la vie, le positif, ceux qui se battent, y croient et s’amusent… car il faut de l’humour pour supporter notre époque difficile (ou toute époque d’ailleurs). Beaumarchais fait dire à son Figaro : « je me hâte de rire de peur de devoir en pleurer », c’est souvent le motif profond qu’on retrouve chez les grands cyniques. Échappatoire comme un autre à l’insupportable frustration morale de l’injustice générale.  Le LOL pourrait bien être la nouvelle bible de Figaro (le personnage littéraire pas le titre arride) et pourquoi pas ?

Molière lui aussi se méfiait et moquait les fâcheux, les sinistres, les redresseurs de tort. Ils n’étaient pas plus qu’aujourd’hui gages de profondeur ni de moralité. Mais souvent mus d’un incommensurable ego ou d’une aigreur cachée qui les portaient à gâcher la moindre saveur fugace autour d’eux.

Alors vive le LOL, ce cordon sécuritaire et salutaire autour de la gravité du monde, qui n’exonère personne de s’en préoccuper. La pudeur m’a toujours plus impressionné que la rigueur.

LE PERSONAL BRANDING OU LE DROIT DE SEN SORTIR

Il ne faut pas chercher à théoriser plus loin. Les journalistes dépendent toujours des marques qui les emploient, les journaux, les médias qui les paient. Je rejoins sur ce point Cédric Motte. Dormez tranquilles bourgeois journalistes, les jeunes révolutionnaires journaleux cherchent juste à s’insérer, pas à prendre le pouvoir.

Mais ce sain désir d’ascension semble en déranger quelques-uns, en particulier, ceux qui sentent le pouvoir leur échapper… Il en a toujours été ainsi, c’est le cycle normal du remplacement générationnel. Pas de panique non plus de ce côté, un peu de dialogue devrait arranger tout cela. J’ai toujours été optimiste de nature 😉

Cyrille Frank aka Cyceron

Crédit photo via Flick’r @ moxie

34 comments

  • Episteme.

    « Nous sommes tous des arrivistes que les choses soient claires ! Nous voulons arriver, progresser, nous élever… Cela s’appelle l’ambition et qui peut décréter que cela est mal ? Ce qui est mal, c’est de marcher sur les autres pour se faire. »

    Merci de lire la définition du mot arriviste. Pour le reste, tant de médiocrité étalée sans aucune honte est bien dans l’air du temps. La forme préférée au fond.

    Pitoyable.

  • Vincnet_B

    Ah ! Ben à ce que je vois chaque « corporation » possède ses dinosaures 🙂
    Bien-pensants et vertueux sous tous-rapports… un vrai clergé laïc
    Et lorsqu’on gratte un peu on découvre une bonne couche de laxisme calcifié.
    Faut les comprendre, eux ont connu le saupoudrage de tonton Mitterrand, sauf que la donne a changé… (ce qui n’est certes pas forcément un bien mais le fait est que ben voilà quoi…)
    Finalement le seul point où l’on peut tomber d’accord avec eux c’est qu’on va pas pouvoir les coller à la retraite assez vite :-)))

  • cyceron

    @Episteme Merci de me donner des leçons de français j’en ai grand besoin 🙂

    Je prétends que le terme « arrivisme » est utilisé à mauvais escient s’agissant des personnes « incriminées ». Ils veulent arriver, c’est tout.

    Descendez un peu de votre suprême perchoir pour regarder vivre les vrais gens, avec leurs qualités et leurs défauts et ne condamnez pas aussi vite les gens différents de vous. Ce n’est pas de la tolérance (qui ne concerne que les choses condamnables par nature), cela s’appelle de la sympathie.

    Alors essayez d’être sympathique, je suis sûr que vous pouvez, au fond.

    • Episteme

      A défaut de gagner ma sympathie, vous aurez au moins gagné vos insignes de sophiste.

      Il n’y a pas de débat possible avec des gens comme vous, manipulateurs, viles et profondément malhonnêtes. Mais vous me direz que vous le faites par amour de votre prochain. Désolé de ne pas partager vos « valeurs », lesquelles savent s’adapter à votre intérêt du moment.

  • cyceron

    @ Vincnet_B bien dit 🙂

    Tout ce qui est excessif est insignifiant. ce monsieur Episteme aigri s’est disqualifié tout seul. Une sorte de suicide social. Paix à son âme. 🙂

  • Vincnet_B

    Ben le plus drôle c’est que j’avais pas vu le commentaire de sieur le grincheux… ce qui illustre parfaitement l’adage : quand on parle du loup, on en voit la queue 🙂
    Je pensais simplement à mes propres dinosaures… mais il s’avère que ça s’enchaine rudement bien.

    Le fait est que je ne suis pas du tout d’accord avec lui « tant de médiocrité étalée sans aucune honte est bien dans l’air du temps »… car l’air du temps ce caractérise par le fait que « obscénité et sentimentalisme » se confondent (Sollers) avec au milieu toujours cette bonne même vieille morale à combattre…

    Mais bon Epistème bien quand même 🙂 (c’était ma séquence lol)

  • cyceron

    @Vincnet_B attention votre propos commence à ,avoir une portée universelle, en dehors de tout contexte, il reste vrai 🙂

    J’aime bien cette citation bien que j’aie beaucoup de mal avec Sollers.
    L’être humain est pluriel, par nature, c’est ce que les doctes fâcheux réfutent. Il aime s’amuser, rire, pleurer, apprendre, glander…

    Et tout cela fait une personnalité, par essence complexe.

    Le productivisme culturel à tout crin me fatigue et je le trouve vain. Je défends le droit de regarder une bonne connerie à la TV et de citer Kant dans la foulée. Et Voltaire ne serait pas différent aujourd’hui, j’en suis sûr. En revanche il aurait à batailler avec tous nos Rousseau moralistes, contempteurs de cette civilisation « en perdition ». Civilisation qui a surtout eu le tort de les mettre sur la touche, comme le Rousseau originel, lequel y a puisé sa géniale frustration.

    Bonne nuit !

  • Daniel

    Bon, je vais dépasser le côté interne @ media, même si tout est lié, ce qui passe par nos tubes de communication constitue au final, depuis l’infiniment petit d’un tweet ou d’une pub jusqu’à l’infiniment global, la vascularisation comportementale de nos sociétés et de notre parcours global, personnel ou historique.

    Ca me semble à la fois louable et un petit peu casse-gueule tout ça.

    Si je n’avais pas entamé une approche de la planète Cycéron depuis une dizaine d’articles, et donc isolé d’un contexte qui infléchit totalement le cours de certaines phrases ci-dessus, j’aurais probablement réagi comme Episteme.

    Pour Bouygues, pour Facebook, pour Twitter, un Cycéron n’est-il pas un « pur », un donneur de leçons, un empêcheur de faire tourner tiroirs-caisse et miroirs aux alouettes en rond… hissé sur les épaules de Platon, Cicéron, Kant et Tyler Durden?

    Je crois qu’on est toujours le plouc des uns et le snob des autres. Le pur des uns et la chienlit des autres. Le midi de soi-même et le quatorze heures des autres.

    Bref, tout est relatif.

    Mais ayant constaté ici un talent indéniable à approcher la subjectivité la plus proche de l’objectivité (l’objectivité pure n’existant, je pense, qu’en mathématiques), je pose la question: comment sauver les meubles? A quoi devrait-on voir qu’on a franchi une ligne rouge, dans un sens ou dans l’autre.

    Je récuse la morale s’il s’agit de canada dry de morale, simplement existante pour sécher les olives d’autrui au nom d’un truc qui ne tient pas la route au bout du compte.
    Mais je la recherche sans fin, appelons-la bien suprême pour ne pas exciter nos réflexes épidermiques, lorsqu’il s’agit, par exe
    mple, de se faire le « Zorro des zéros » … ou simplement le bullshit detector le plus fiable possible.

    A force de crier au loup pendant des siècles, on a fini par dégoûter tout le monde, armés de soutanes, de galons, de petits pin’s rouges ou petits livres de la même couleur ou que sais-je. Mais les Indes existent, j’en suis sûr disait Colomb, jusqu’à s’écrier un beau jour, « Terre, Terre! » (et non « Taire! Taire! »

    Amicalement

  • Vincnet_B

    @ Daniel : Ah ben tiens chuis d’accord… si je n’avais pas entamé l’escalade du mont Cyceron par la face nord, j’aurais également réagi comme Epistème (ou plutôt je n’aurais pas réagi du tout… ) Merci de l’avoir signalé.
    Pis tant qu’on est dans la distribution de médailles (je suis d’humeur bisounours aujourd’hui)… merci pour votre commentaire (brazil) sur l’autre article.

    @Cyceron concernant la portée universelle de mon propos… Ben non en fait rien… 😀

  • cyceron

    Daniel, Vincnet_B vos seuls commentaires et échanges justifient les efforts évangélisateurs de ce blog, merci !

    Oui, j’ai longtemps réfléchi au juste, au vrai, au beau… Il n’y a bien sûr aucune réponse univoque et toute l’intelligence du monde ne suffira pas à éviter de se planter.

    Je suis un laïc et même un athée (non, non pas agnostique, un athée :-)) profond. Pourtant il y a une valeur qui justifie tout, c’est à la fois mièvre et génial : l’amour. De son prochain, du genre humain, de la connaissance, du beau.

    De là découle la morale et certainement pas le rigorisme de l’impératif kantien ou toutes les plus belles théorisations qui soient.

    Mais je ne prétends pas donner des leçons, je suis moi-même loin d’être exemplaire et je ne tend pas l’autre joue, comme vous l’avez constaté… 😉

    Il n’empêche, je suis plus indulgent qu’il n’y paraît.

    A très bientôt sur ce blog (ou ailleurs)

  • Daniel

    Joli Plus Grand Commun Diviseur que l’Amour, mon cher Cycéron!

    Qu’on le nomme Agapè, Saint-Esprit, ahimsâ, atman ou miaou… on est dans le coeur de cible, pour revoler une expression au comlang. Si seulement on était tous capables de commencer par là, avec cette brique de base, notre jeu de lego (haha c’est spirituel, mais je crois l’avoir aperçue aussi dans ces pages) aurait une autre gueule…

    Mais dans la pratique ça donne plutôt ça: « Nous avons tout juste assez de religion pour nous haïr, mais pas assez pour nous aimer les uns les autres. » (Jonathan Swift)

    Allez, encore une de l’oncle Albert, vu que je suis tombé sur un bon filon:

    « La théorie, c’est quand on sait tout et que rien ne fonctionne. La pratique, c’est quand tout fonctionne et que personne ne sait pourquoi. Si la pratique et la théorie sont réunies, rien ne fonctionne et on ne sait pas pourquoi.  »

    Même si elle devait n’être « qu’attribuée à » et non réellement de lui, elle est assez marrante pour nous détendre du mobile deux minutes…

    Carrément partant pour prendre un verre un de ces 4, même si je suppose tout le monde est à Paris et moi au pied des grosses pierres avec du froid dessus… mais à Paris de temps en temps!

    Salut à vous deux! 😀

  • cyceron

    Daniel,

    J’aime bien vos citations !!

    C’est où les grosses pierres avec du froid dessus ?

  • Daniel

    La Yaute, autrement dit la Haute-Savoie, quelque part entre Annecy, Genève et le Mont-Blanc…

    😉

  • cyceron

    @Daniel, veinard !!!

    Vous devez connaître le journal le Messager alors ?
    J’ai formé tous leurs journalistes 🙂

  • cyceron

    @Daniel, veinard !!!

    Vous devez connaître le journal le Messager alors ?
    J’ai formé tous leurs journalistes 🙂

  • Daniel

    Excellent! Mais il est partout ce Cycéron!

    Cela dit j’avoue que si je lis en ligne, le seul canard que j’achète en librairie y est enchaîné… 🙂

    Veinard, oui, beaucoup, et non, à la fois. C’est chiant de devoir choisir entre nature et culture… le béton ou la vacuité. Ici la taille du ciel est inversement proportionnelle à l’ouverture d’esprit… moi qui étais arrivé sans préjugés. Donc encore une fois merci le net pour les conversations éclairées et éclairantes! 😉

  • Daniel

    Excellent! Mais il est partout ce Cycéron!

    Cela dit j’avoue que si je lis en ligne, le seul canard que j’achète en librairie y est enchaîné… 🙂

    Veinard, oui, beaucoup, et non, à la fois. C’est chiant de devoir choisir entre nature et culture… le béton ou la vacuité. Ici la taille du ciel est inversement proportionnelle à l’ouverture d’esprit… moi qui étais arrivé sans préjugés. Donc encore une fois merci le net pour les conversations éclairées et éclairantes! 😉

  • A Daniel :

    Et vous avez bien raison, le Canard devrait être déclaré d’intérêt général, même s’ils se font instrumentaliser de temps à autre. Des pourris se servent d’eux pour taper sur d’autres pourris. En tous les cas, les coups portent bien sur des pourris, alors ça me va.

    Ahhh c’est terrible ce que vous me dites, je n’ai pas ressenti cela auprès des journalistes que j’ai formés au Messager (ni au Temps qui n’est pas très loin)…

    Merci à vous, ce blog devient une oeuvre collective, c’est ma première vraie satisfaction 🙂

  • Daniel

    🙂

    Le truc c’est que je ne suis pas entouré de journalistes, mais de « gens de tous les jours ». D’un certain point de vue ça pourrait être un jour une chance, mais au quotidien c’est quand même usant. Au moins autant que les dandys élito-suivistes, lol…

    Pour le canard, intéressante la perspective du journal enflammé qu’on dépose sur le paillasson d’un adversaire, journal bien farci dedans… j’y avais pas vraiment pensé mais j’étais quand même persuadé d’une logique pas vu pas pris on se tient par les couilles, et le premier qui parle et qui s’est pas assez couvert aura droit à son scandale.

    Ce que j’y apprécie c’est d’une part les révélations qui ne sortent pas ailleurs, le franc-parler et l’indépendance, et les jeux de mots foireux.
    Par contre y’a un petit côté mesquin qui m’énerve un peu, systématiquement critiquer tout et son contraire… ça me fait penser au sale gosse qui jette du sel sur les oiseaux de la boîte à sel (tiens, une vieille référence de l’humour télé, pas fait exprès). Cabu en particulier m’apparaît de plus en plus aigri… et xénophobe, au sens premier du mot.
    Mais globalement heureusement qu’ils sont là!!!
    Nés pour dénoncer le Figaro et autres enfoirés qui expliquaient que les balles allemandes tombaient mollement par terre ou égratignaient à peine les poilus, qui en rigolaient sans fin… le vertige absolu de la propagande en 1915.

    C’est super gentil de m’associer! Evidemment exagéré mais ça fait toujours plaisir. 😉

    Faudra que je m’en fasse un de blog, depuis le temps que j’y pense…
    Des conseils pour démarrer? Plate-forme simple?

    Possible par mail, monsieur Cyrille Franck? J’ai un mal fou à retrouver les fils de discussion ici…

    :o)

  • Daniel

    🙂

    Le truc c’est que je ne suis pas entouré de journalistes, mais de « gens de tous les jours ». D’un certain point de vue ça pourrait être un jour une chance, mais au quotidien c’est quand même usant. Au moins autant que les dandys élito-suivistes, lol…

    Pour le canard, intéressante la perspective du journal enflammé qu’on dépose sur le paillasson d’un adversaire, journal bien farci dedans… j’y avais pas vraiment pensé mais j’étais quand même persuadé d’une logique pas vu pas pris on se tient par les couilles, et le premier qui parle et qui s’est pas assez couvert aura droit à son scandale.

    Ce que j’y apprécie c’est d’une part les révélations qui ne sortent pas ailleurs, le franc-parler et l’indépendance, et les jeux de mots foireux.
    Par contre y’a un petit côté mesquin qui m’énerve un peu, systématiquement critiquer tout et son contraire… ça me fait penser au sale gosse qui jette du sel sur les oiseaux de la boîte à sel (tiens, une vieille référence de l’humour télé, pas fait exprès). Cabu en particulier m’apparaît de plus en plus aigri… et xénophobe, au sens premier du mot.
    Mais globalement heureusement qu’ils sont là!!!
    Nés pour dénoncer le Figaro et autres enfoirés qui expliquaient que les balles allemandes tombaient mollement par terre ou égratignaient à peine les poilus, qui en rigolaient sans fin… le vertige absolu de la propagande en 1915.

    C’est super gentil de m’associer! Evidemment exagéré mais ça fait toujours plaisir. 😉

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    :o)

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